Afrique de l'ouest novembre 2013 Burkina Faso -Togo

Publié le par troumoulou

Partie 1 Burkina Faso

Je vous fais profiter des messages envoyés aux familles et amis et qui retracent bien notre voyage et nos sentiments sur le vif.

Récit n°1vue d'avion

Le voyage  a commencé lentement : nous avons dès le départ suivi des chevaux qui marchaient sur la voie de  chemin de fer et contraignaient le conducteur à une vitesse plus que réduite. Nous avons mis 50mn pour arriver au Rouget .La suite s est bien déroulée.  

Nuit tranquille a Toulouse, vol toulouse bruxelles puis bruxelles ouaga un peu chahuté a cause de la tempete et pour la premier fois j ai été 1 peu malade en avion. Ensuite vues aériennes de Bruxelles à Ouaga  : les éoliennes du cantal, Mendes, un barrage : Granval ? Saran? le pont de Millau, la côte méditerranéenne, les Baléares. Puis l'aride Algérie, le majestueux fleuve NIGER, les éperons rocheux du Mali ( falaise dogon?).

Enfin le Burkina Faso dont les maisons font penser à des petits pois . Plein les yeux.

Après une nuit à Ouagadougou chez nos amis Marcel et Lisa, nous sommes à Koudougou, à 90 km de Ouaga- il fait très chaud. Marcel nous y a accompagnè hier en voiture, nous avons economisè  1 voyage en bus. 1 grand merci a Marcel et Lisa chez qui nous logeons lorsque nous sommes à Ouaga et qui se mettent en 4 pour nous. La route s'est bien passée juste 1 pneu crevé ( trop chaud, ça chauffe dur). Pendant que Marcel et Michel reparaient la roue crevée nous avons decouvert la fleur de bissap sur le bord de la route. Elle est magnifique elle est dans la boite vous la verrez.Fleur de Bissap Aujourd hui journée dans la ville de Koudougou la 3 eme ville du Burkina que nous ne connaissions pas encore. Et nous avons profité de l'arrivèe du tour cycliste du Faso.  Rencontre avec les burkinabe toujours agréables et accueillants et les enfants qui viennent serrer la main des blancs surtout les plus petits les grands sont plus timides. Il faut dire que ici tout le monde se salue et  ce plusieurs fois par jour,  donc nous abandonnons notre associabilite européenne et faisons de même.  Cela donne de très belles rencontres.

Une jeune fille nous a demandé d'entrer chez elle pour saluer sa vieille grand mère fatiguèe. Elle etait dans la cour entrain de preparer la cuisine et nous l'avons apercu par dessus le mur. La vieille grand mère semblait bien faiblen mais contente de nous voir nous avons échangé queqlues mots et quelques salutations de politesse grâce à l'intermèdiaire de la petite fille car l'aieule ne parlait quele dialecte. La jeune fille est étudiante à l'universite de Koudougou en 3 eme année de sciences éco, elle vit seule avec son aieule dont elle s'occupe en même temps. Souvent ici les jeunes ont un très grand mérite à poursuivre leurs études en travaillant ou en s'occupant comme là, des anciens.

On a dècouvert 1 bonne partie de la ville  à pied dur car trés trés chaud.Mosquée

Récit suite le n°2

Aprés Koudougou, nous avons fait à nouveau étape à Ouagdougou et passé là quelques jours. Nous avons profité pour faire un peu de tourisme : visite du site de sculptures sur granit de Laongo, 
la mare aux crocodiles de Bazoule où d'une part nous avons sacrifié aux rites touristiques du secteur  : un poulet pour attirer les crocro et les chevaucher, mais non ce n'est pas un " attrape touristes" ; c'est là aussi que nous avons pu voir l'éclipse partielle du soleil annoncée à grand renfort de médiatisation et qui a effrayé beaucoup de BURKINABE. Nombreux sont ceux qui sont restés à l'intérieur de peur d'y risquer leur vie s'ils regardaient et contrairement à ce que l'on croient même les plus érudits subissaient cette peur. Nous n'avons pas réussi à ce que Marcel et Lisa jettent un oeil (protégé par les lunettes) vers le soleil, Francis aussi est resté bien sagement à l'intérieur ce dimanche là.

Aussi lorsque nous sommes rentrés à Ouaga vers 13h30 les rues étaient quasi désertes contrairement à l'usage habituel qui ve que les rues soient bondées de voitures, moto, vélo et autres véhicules qui circulent à toute à l'allure et en ordre très désordonné. Vers 15h30 la vie à repris son cours et nous n'avons rencotré que des burkinabe étonnés de ne pas avoir vu grand chose. Sur la capitale cette éclipse partielle (60%) n'a que très peu diminue la luminosité.
Rencontres aussi des différents amis dont Serge cardiologue qui a passé deux ans à Aurillac. 
 C'est mardi matin donc dés 7h nous avons pris le bus direction Tougan : constat à cette heure les matinées sont fraiches au Faso. Le trajet est allé cahin caha de 07h à 12h 30 avec des arrêts à toutes les gares. Ce qui permet de profiter de la vie ici : marchands de pain, boissons, eaux et autre denrées qui courent à chaque arret pour vendre leur marchandises, les aides du chauffeur qui grimpent sur le toit du bus pour charger les bagages (oui j'ai oublié, valises, vélos, motos et autres matériels voyagent sur le toit) et sont obligés de descendre en marche après le départ du bus . Oui ici on fait fit de la sécurité et le chauffeur fait complétement fit de celles des jeunes garçons qui travaillent avec lui.

In fine nous avons fini notre trajet sur une piste très très difficile, Michel a dit " essorés comme dans la machine à laver" et parfois aussi bien tassés bien que nous ayons déjà connu pire. 

Nous voici rendu à Tougan province nord centre du burkina depuis hier 05 novembre 2013.

A Tougan Francis nous a récupérés, accompagnés de deux amis avec voiture pour transporter nos bagages et nous retrouvons "notre hôtel" hotel zeela Tougan avis petit futé et le calme et la sérénité d'un ville tranquille de province dons nous allons profiter jusqu'à dimanche matin.
Ici la connexion par clé 3 G c'est pas du gâteau : 1 h de connexion sans pouvoir écrire et seulement lire 2 messages, cet après midi çela semble mieux et je profite donc du temps de repos après repas jusqu'à environ 16 h pour faire un nouvel essai.
Ce matin avec Michel nous avons participé à la préparation du Dolo (bière traditionnelle de gros mil fermenté). On va dire j 'ai participé car c'est affaire de femmes, Michel a fait les photos.
préparation du Dolo
La dolotiére est Christine,la maman de notre ami Francis et nous l'avons aidé cet hiver à faire prospérer sa petite entreprise par achat de 5 bassines en métal pour cuire le dolo et bancs pour accueillir les clients. Le résultat est prometteur, elle a pu, grâce aux dividendes résultant de ses productions améliorées installer un point d'eau dans la cour, ajouter un portail et séparer la partie privative de la partie publique par une haie que nous trouvons bien verte.
Bon investissement puisque ce sont 7 femmes qui tournent autour de cette activité et dans la cour avec maman Christine vivent 6 enfants de la famille qu'elle accueille car ici il faut trouver 1 hébergement à la ville pour pouvoir aller au collège, pas d'internat et c'est difficile pour ces jeunes lorsqu'ils sont livrés à eux même et attention aux filles pour qui les grossesses risquent d'arriver très vite. un des fléau de l'adolescence.
Au fil de nos balades nous faisons de très belles rencontres et les échanges culturels sont nombreux et dans les 2 sens.
 Comme vous le voyez nous avons la chance de vivre au plus près de la population, les divers amis connus au fil de nos venues et la vie sociale içi nous permettent cela, et nous cotoyons toutes sortent de personnes aussi bien le président et procureur du tribunal, les directeurs d'éducation, inspecteurs d'écoles, instituteurs, la dolotiére et  les associations de femmes.
 A midi repas en compagnie du procureur de la république de Tougan, de l'inspecteur d'académie, du pharmacien de l'hopital et Francis tous étant des amis dudit Francis.  Ceci autour d'une brakina ( bière burkinabe de 66 cl) et en grignotant du porc grillé.
Vraiment les appréhensions qu'ont les uns et les autres sur l'afrique sont vite dépassés si peu que l'on perdent ses foutues images véhiculées par nos média et que l'on soit prêt a aller à la rencontre des habitants.
Récit partie 3
Aprés la province du Sourou et la ville de Tougan, où nous avons pu revenir à la rencontre des maîtres et élèves de Dalo. Ecole qui me tient à coeur et que j'ai découverte grâce à l'association Rivages et  qui entretient une échange épistolaire avec l'école de ST PAUL DE LANDES dans le cantal.
Nous nous sommes rendus là en émissaire de l'école de St Paul afin de remettre les fournitures fournies par les èlèves de S Paul.
Nous avons été reçus par le directeur, les instituteurs et les associations des parents d'élèves et des mères educatrices.
L' école compte trois instituteurs pour environ 180 élèves. JEAN MARIE le directeur, Valentin et Abwa.
I y a quatre salles de classe, depuis notre dernier passage en 2012, une quatrième classe a été construite mais elle n est pas terminée,  c'est une classe couverte en paillotte. En plus aucun  instituteurs supplementaire n a été affecté à l'école.
Des conditions de travail difficile tant pour les élèves que pour les maîtres. 
Ceux ci passent la semaine au village, isolés de leur famille et dans des conditions d'hébergement rudimentaire. Les logements des maitres sontconstruits en briques de terre ( banco) qui ne resistent pas toujours a la saison des pluies. Comme dans tous les villages africainS du burkina, l'école et les logements des instituteurs sont construits un peu à l'écart du village. Ici à Dalo les logements sont proches d une zone de galeries exploitées pour extraire les minerais. Ces galeries sont aujourd'hui le repaire des serpents et il est déjà arrive aux instituteurs de se retrouver nez à nez avec  des cobras dans leur logement. 
Ecole de Dalo- commune de Tougan- province du Souroules instituteurs et membres de l'association des parents d'élèves APE et AME Slle de classe - paillotteSalle de classe - rencontre avec les parent d'élèves
Nous avons ensuite quitté la province du Sourou et la ville de Tougan pour la province du Nayala, que notre ami fidéle a à coeur de nous faire découvrir. 
Tous nos déplacements se font en bus, ce qui est économiquement interressant et nous permet de vivre au coeur de la population. Pour l'instant en matiere de bus nous avons eu du pire et du mieux. 
Le voyage Gassan Bobo fut assez épique. La premiere partie Gassan Dedougou c'est de la très mauvaise piste en cours de mise au goudron ce qui aggrave pour le moment encore les conditions de voyage. Donc pour cette partie j'ai eu le malheur de voyager vers l'avant du car et la porte est restèe ouverte !!! Bonjour la poussière je devais avoir la couleur des peuples himba de namibie.
 
Deuxième partie Dédougou-Bobo c'est 1 bonne route goudronnée mais la galère a encore continuer cette fois plus pour Michel. Il faut dire que depuis le départ nous voyagions avec quelques centaines de poules sur le toit. Poules en partance pour la cote d'Ivoire. Les fiantes et autres jus ont commencés à degouliner sur les vitres mais aussi via les hublots dont les joints n'étaient pas très opèrationnels : michel était sous 1 hublot.... Et l'odeur....
Enfin nous avons passe 2 jours très agreables a Bobo ville culturelle et province riche et verdoyante. Ici visite de musée, village perché dans un site granitique digne de chez nous, barrage en construction, village Peul et sa fabrique de savon, rizières verdoyantes et union des femmes pour la transformtion du riz avant la vente, donc achat de savon et de riz.
Baignade à la guinguette, site prisé de baignade et balade pour les bobolais. Le tout accompagné par les chants des ooseaux dans une foret dense et majestueuse, 1vraie foret tropicale...
Les visites se sont  finies en beaute avec balade en pirogue sur le lac de Bama à la recherche des hippos que nous avons apercus de loin. Ici le site est peu touristique aussi les piroguiers et les hippos ne se sont pas encore apprivoises.
Pour nous après la province plus fraiche 3 et la visite de Bobo Dioulasso, nous voici de nouveau à Ougadougou où nous passons quelques jours en attente d'1 bus pour le togo et Lome. Nous pensions partir ce lundi mais les bus pour le Togo partent dimanche et mercredi ce sera donc mercredi en esperant un bus correct car c'est 1 voyage de 24 h qui se profile. 
Nous voici rendu à Tougan province nord centre du burkina depuis hier 05 novembre 2013.
Récit la suite partie TOGO
Nous voici rendus au Togo depuis vendredi; c'est donc la découverte d'un nouveau pays beaucoup plus vert que le burkina avec profusion de légumes et fruits - à nous les " ventrées d'ananas; mangues; bananes et oranges- et où nous aurons nos premiéres pluies africaines. 
Mais le voyage pour gagner Lome fut long; très long meme dirait Michel.
Nous avons parcourus en bus les 950 Km qui séparent Ouagadogou la Belle de Lomé.
Départ du bus prévu à 22H avec une convocation à 20H - pire que pour un départ en avion- et le bus depuis le début c'est un peu l'arlésienne ; deux fois nous sommes allés à la gare 2 fois gare vide sans bus on nous promet un bus confortable avec clim on fait confiance on achéte.
Donc à 20h ce mercredi c'est encore gare vide et pas de clients - c'est quoi cette arnaque et là je réalise que la cie est malienne donc c'est un bus parti de Bamako et qui va arriver quand il pourra en fonction des aléas de la route et du passage de frontiére. En fait il arrivera à 01h15 le 21 et non le 20.
Les clients à Ouaga sont rares nous sommes une dizaine en fait le bus est déja plein avec les clients maliens. et nous voilà partis pour environ 21h de route puisque partis à 01h30 nous sommes arrivés à Lomé à 22h environ. Les arrets sont nombreux pour le passage de la frontiére bien sur mais qui ne pose pas probl7me puisque nous avons pris un visa des pays de l'entente à Ouga.  Quelques arrets plus anecdoctiques pour un pipi ou besoin pressant ; une cigarette; un arret priére à la mosquée et aussi en pleine nuit au Burkina un arret "coupeurs de route"..... En fait les gendrames ont arreté à l'entreé d'un village tous les véhicules car un peu plus loin les dits "coupeurs sévissent" ; nous y sommes nombreux 3 ou 4 cars quelques camions et autres voitures. Nous restons stationnés 2H et reprendrons la route vers 5h le matin.
 21h de bus c'est long .... mais cela permet davoir une premiére approche du Togo que nous traversons entiérement du nord au Sud - à vos géographies ou google map pour ceux qui ne situent pas.
Enfin arrivée à Lome ou notre ami togolais nous attend à la gare depuis 19h ; je vous rappelle que nous arrivons à prés de 22h15.
On rejoint la maison ou nous sommes logés et qui s'avére très spacieuse. Patrick y loge aussi avec son jeune frére Mathieu.
Le lendemain c'est découverte de la ville de Lomé avec sa mer et sa plage; et découverte des ZEM - taxis moto- qui sont moins chers que les taxis voitures. Michel apprécie moyennement de se taper les fesses.....
Pour aujourdhui nous nous sommes rendus au village de AHEPE à environ 65km de LOME.
Je vais à la rencontre de Kokou Sylvain mon filleul africain ui vit avec sa grand mère. Nouvelle découverte aujourd hui on test les taxis BROUSSE  - minibus environ 9 à 12 palce qui sont souvent plus que remplis- ou comment se prendre pour une sardine bien tassée dans sa boite. Cela dure 1h 40 environ sur une route normalement bitumée mais en faite c'est : trous + trous + trous...... Il faut parfois mieux une piste de terre que un bitume avec d'ENORMES trous.
Arrivés à Ahepe village de 45 à 50000 habitants ; nous nous rendons au préalable dans la cour royale. Il convient de saluer le chef du village avant toute visite dans celui-ci. Patrick nous sert d'interpréte.
Ca commence bien, le chef nous invite au  wisky-coca à 10h30 sous une bonnne chaleur moite.
Ensuite nous nous rendons dans la cour où vit Kokou ; petit garcon au regard trés malicieux et un peu intimidé......
Aprés quelques visites complémentaires dans le village afin que Patrick satisfasse à ses obligations - c'est en partie dans ce village que travaille son association ; c'est là aussi qu'il intervient avec l'asso et des volontaires- quand il y en a - pour des projets de santé prevention et éducation- Il y mène des projets d'aide scolaires auprés des enfants pendants les vacances. Leur dernier projet de l'année se fera vers noël - temps d'échange et de repas avec les enfants pour leur permettre aussi d'avoir un noël.
Nous quittons le village aprés avoir salué le chef PROTOCOLE PROTOCOLE..... et miraculeusement n'aurons pas d'attente avant que ne passe le prochain taxi brousse. 
De retour à Lome je vous retrouve grâce
 au ciber qui ici fonctionne parfaitement.
 

Publié dans voyage

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